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SlashForge, des commandes de workflow pour Claude Code — Mission

Le cours de programmation agentique a présenté les pièces que fournit Claude Code : instructions de projet, commandes, skills, sous-agents, hooks. Il n’a pas montré à quoi ressemble un workflow complet construit à partir de ces pièces. SlashForge en est un : quatre commandes et neuf skills qui font passer une demande par le recueil, le plan, la confirmation, la branche, l’implémentation, la vérification, la revue, la pull request, les retours et le nettoyage, et qui s’arrêtent à quatre points de contrôle (gates) où rien ne continue tant que tu n’as pas répondu.

C’est un bon spécimen pour deux raisons. Il est assez petit pour être lu — un installeur de 676 lignes et vingt-neuf modèles Markdown — et il est honnête sur son coût : son README dit qu’il est “deliberately heavy” (délibérément lourd) et donne un budget de tokens pour chaque commande. Et chacun de ses comportements vit dans du texte brut que l’on peut ouvrir, ce qui veut dire que l’on peut confronter chacune de ses affirmations au fichier censé l’implémenter.

C’est ce que fait ce cours. Il installe SlashForge là où il ne peut pas faire de dégâts, lit ce qu’il a écrit, et compare entre eux la documentation, l’installeur et les règles de Claude Code lui-même. Ils ne sont pas toujours d’accord : le tableau QA du journal indique où.

Tu écris du C# ou du Java, tu as utilisé Claude Code — le cours de programmation agentique jusqu’à sa leçon 3 suffit — et tu veux savoir ce qu’apporte un kit de workflow opiniâtre, ce qu’il coûte et ce qu’il installe sur ta machine avant de le lancer. Tu n’as pas besoin de connaître JavaScript : l’installeur se lit, il ne s’écrit pas.

.NET / Java SlashForge
Distribution un paquet NuGet ou Maven un paquet npm, lancé une fois avec npx
Ce qu’il installe des assemblys, des modèles (dotnet new install) des fichiers Markdown sous ~/.claude/ ou ./.claude/
La partie exécutable du code compilé un installeur de 676 lignes ; le reste est du texte que lit Claude Code
Comment on l’invoque un verbe de CLI, une commande de l’IDE une commande slash : /slashforge:code
Garde-fous politiques de branche, revues obligatoires quatre points de contrôle écrits dans les instructions — on dit au modèle de s’arrêter
Configuration appsettings.json, pom.xml le CLAUDE.md et le .claude/rules/ de ton dépôt

Ce sont les deux dernières lignes qu’il faut garder en tête. Une politique de branche est appliquée par le serveur ; un point de contrôle de SlashForge est une phrase à laquelle on demande au modèle d’obéir. Le cours de programmation agentique trace la même frontière entre instructions et hooks.

  • installer SlashForge globalement ou dans un seul dépôt sans toucher au reste de ~/.claude/, et le retirer proprement ;
  • dire, pour chaque fichier qu’il écrit, ce qu’en fait Claude Code et pourquoi son chemin compte ;
  • lire un fichier de commande et le suivre jusque dans les guides auxquels il délègue ;
  • lancer /slashforge:setup, /slashforge:code et son mode -quick, /slashforge:investigate et /slashforge:review-pr sur un vrai dépôt, et mesurer ce qu’ils coûtent ;
  • décider, pour une modification donnée, si la cérémonie en vaut la peine.
# Leçon Tu connais déjà
1 Ce qu’écrit l’installeur dotnet tool install, dotnet new install, un paquet qui dépose des fichiers
2 Dans les fichiers : commandes, skills, guides les paramètres de modèle, le routage par dossier, un validateur plus strict que le runtime
3 /slashforge:setup face à /init un modèle de projet, une checklist d’intégration
4 /slashforge:code : dix phases et quatre points de contrôle les politiques de branche, un modèle de pull request
5 /slashforge:investigate et /slashforge:review-pr un processus de correctif urgent, un rapport de bug, une revue de code
6 Se l’approprier : règles, vérification, installation d’équipe .editorconfig, une configuration de build partagée
7 Contribuer en amont : d’un constat à un correctif vérifié un rapport de bogue, une note de version, un test de non-régression
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